Orientations générales

Une spécialité de master dans le domaine de l'environnement à Paris.

Mots-clés : hydrologie et hydogéologie, biogéochimie, sols, pollutions, remédiation, traitement des eaux, télédétection, systèmes d'information géographique, parcours en apprentissage

La spécialité ECH fait partie du master SDUEE (Sciences de l'Univers, Ecologie et Environnement) de l'Université Pierre et Marie Curie, il est cohabilité par AgroParisTech. Selon les parcours. Des conventions (accueils d'étudiants, enseignements) ont été montées avec à Mines ParisTech, l'Ecole Normale Supérieure, l'Ecole Nationale des Sciences Géographiques et l'Université Paris-Diderot.

La thématique générale de la spécialité est celle du fonctionnement physique et biogéochimique des milieux continentaux et côtiers : hydrosystèmes, sols et sédiments. Les questions environnementales majeures concernent la gestion des ressources naturelles hydriques et minérales, les cycles biogéochimiques des nutriments (C, N, P, S,...) et des polluants organiques et inorganiques, la bioremédiation des pollutions.

Après un M1 commun, deux parcours de M2 permettent aux étudiants de se spécialiser dans les domaines de l'hydrologie ou de la géochimie environnementale, avec une finalité professionnelle et recherche :

 

A PARTIR DE LA PROCHAINE RENTREE 2018-2019, CES DEUX PARCOURS FUSIONNENT SOUS L'INTITULE :

Parcours "Hydrologie, Hydrogéologie, Géochimie Environnementale (HHGE)" du Master STEPE de Sorbonne Université. Ce nouveau parcours reprend la majorité des UEs de HH et GE.

Pour une description détaillée de la formation, des emplois du temps et les modalités d'inscription, nous vous invitons à consulter le site web du nouveau parcours HHGE :

https://hhge.metis.upmc.fr/

Les inscriptions 2018-2019 se font en ligne sur les liens déjà indiqués précédemment en à gauche de cette page.

Un autre parcours "Gestion des sols et services écosystémiques" est proposé par l'Agro-ParisTech et concerne plus spécifiquement les sols. En outre, deux parcours ont une finalité strictement professionnelle : SEE -Sols Et Eaux- qui est un parcours en apprentissage sur 2 ans (M1+M2), et TAPE -Télédétection Appliquée aux Problèmes de l'Environnement-, un parcours en une année en M2.

Notre approche se veut avant tout orientée sur l'intégration des mécanismes élémentaires qui contrôlent les  flux d'énergie, d'eau et de composés chimiques aux interfaces entre les constituants des sols et des roches, l'eau et les constituants biologiques. Le fonctionnement des écosystèmes, des sols et des systèmes hydriques est décrit avec cet objectif en point de mire, ce qui suppose que sont à la fois étudiés les processus individuels dans le domaine de la physique, de la chimie et de la biologie qui sont la base des flux, et leur intégration dans une vision d’ensemble qui fait une large place à la modélisation et à une vision systémique dans laquelle l'Homme et son action sont très présents. Ces flux sont examinés dans une perspective de gestion durable des ressources naturelles et des écosystèmes continentaux. A l’intérieur de l’environnement continental les sols et les milieux hydriques (milieux de surface et milieux souterrains) sont particulièrement étudiés, ainsi que leurs interfaces (les sols eux-mêmes, la zone non saturée, les milieux humides, l'interface sol-atmosphère et la végétation).

A partir de la connaissance du fonctionnement des environnements continentaux, les problématiques et les champs d'application sont nombreux.

  • Ils concernent notamment les questions liées au changement climatique sous de multiples aspects sous les angles de la mitigation et de l'adaptation. Les émissions de GES (gaz à effet de serre, CO2, eau, CH4, N2O...) sous toutes leurs formes sont étudiées (labilité du carbone dans les sols, émissions de GES par les surfaces en eau ou les sols, stockage souterrain de CO2,...). Les impacts du changement climatique sur les ressources en eau et les transferts d'éléments nutritifs (production des écosystèmes et des agrosystèmes, évolution des stocks contenus dans les sols) sont examinés, ainsi que les modifications dans les usages des ressources naturelles qui peuvent limiter ces émissions et permettre aux hommes de s'adapter.

  • Nos étudiants seront armés pour travailler dans le domaine de la gestion des ressources en eau avec des types d'activités variées, depuis la recherche sur le fonctionnement quantitatif des aquifères (gestion des eaux souterraines, problématiques de la géothermie...)  jusqu'au traitement de questions opérationnelles souvent liées à des questions de risque (d'inondation, de sécheresse) pour lesquels la formation de base en hydrologie-hydrogéologie couplée à l'apprentissage d'outils opérationnels est particulièrement complète et pertinente. Les mêmes thématiques (connaissance, analyse des risques) concernent aussi la gestion des sols.

  • Nos étudiants sont également armés pour traiter (au niveau recherche et dans des applications) des questions de gestion des matières nutritives (matières organiques, azote, phosphore) à des échelles locales à régionales, où ces matières sont à la fois indispensables et souvent considérés comme de déchets et sources de nuisance. Il s'agit d'une approche d'écologie territoriale, ce plus en plus portée par les collectivités locales (problématique des circuits courts etc...)

  • La gestion des pollutions, l'analyse des risques liés aux contaminants, et la définition d'objectifs de réduction et des moyens techniques à développer pour les atteindre, sont des domaines d'intérêt pour nos étudiants qui ont été formés aux problématiques du transfert des contaminants, de mobilité et de biodisponibilité, dans tous les milieux du domaine continental, y compris pour la gestion des sites pollués.

Ce sont bien de multiples domaines de recherche, pour l’essentiel avec une vocation finalisée, et des domaines professionnels associés qui s'ouvrent à nos étudiants. Ils sont formés pour intégrer des formations doctorales dans des équipes d'hydrologie et hydrogéologie, de géochimie, de biogéochimie, de science du sol, de bioclimatologie etc...

Ils sont aussi formés pour intégrer les services de l'état et des collectivités territoriales en charge du suivi et de la protection de l'environnement ou des industriels, en général grandes entreprises capables de développer des compétences internes en environnement, ainsi que les nombreux bureaux d'étude qui travaillent pour eux.

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